
Ces multiples et variés témoignages nous enseigne à quel point il est difficile de survivre dans un monde où le sans-papier sans-abri n’est rien, où son existence est broyée par l’absurdité de l’absence de Propiska.
Ecouter les sans-logis, permet de porter sur eux un regard plus attentif et de voir, derrière leur statut social de bannis, des êtres humains. Après avoir connu les circonstances de leur situation actuelle et leurs conditions d’existence, on ne pourra plus jamais dire : c’est de leur faute, souligne la journaliste Nastia Riabtseva après plusieurs reportages sur le sans-abrisme.
Ces témoignages nous font aussi prendre conscience de l’importance de Nochlechka. Sans ses multiples aides, le destin des sans-abris serait sans espoir aucun.
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